« Ne plus télétravailler, c’est reprendre le métro-boulot-dodo » (Cyrille Souche)

Publié le : 27 octobre 2011 dans la catégorie: Actualités

A quelques heures de l’événement, je vous propose de découvrir aujourd’hui le témoignage de Cyrille Souche. Merci à lui d’avoir pris un peu de temps pour nous répondre.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Depuis plus de 10 ans, j’accompagne des démarches pionnières de développement durable, RSE pour les entreprises et Agenda 21 pour les collectivités. Depuis 6 ans, avec le site http://cdurable.info nous sélectionnons, chaque jour, l’essentiel de l’actualité du développement durable pour savoir et comprendre comment agir en acteur du changement. Avec + 150.000 visites par mois, 15.000 abonnés à notre sélection hebdomadaire et + de 5.000 membres de nos pages Twitter et Facebook, CDURABLE.info est devenu une source d’information indépendante, fiable et légitime. L’objectif est de réconcilier l’efficacité économique, l’équité sociale et la responsabilité écologique grâce à une coopération de toutes les parties prenantes.

Depuis quand télétravaillez-vous ? C’est un choix, une opportunité, quelque chose qu’on vous a imposé ?

Le télétravail a toujours été depuis la création de l’entreprise une opportunité, d’abord pour nos salariés (webmaster, comptable, consultants), puis pour moi depuis que je suis installé en Lozère et que l’activité principale a été orientée sur l’internet avec CDURABLE.info le site d’information sur le développement durable et CDURABLE.com le site de vente en ligne des produits et services sélectionnés par CDURABLE.info

Quel(s) avantage(s) voyez-vous dans le fait de télétravailler ?

Pour les salariés, comme pour moi-même, c’est la possibilité de travailler de chez soi en organisant le travail pour concilier vie privée et vie professionnelle. Pour l’employeur, c’est également très avantageux puisqu’il n’y a pas de frais lié au poste de travail interne (bureau, PC, Téléphone, …) C’est également un moyen efficace de réduire l’empreinte écologique de l’activité, réduisant les déplacements professionnels : plus d’aller-retour quotidien pour aller au bureau.
En conséquence, c’est aussi l’occasion de récupérer du temps et de l’argent liés notamment aux déplacements pour l’investir dans le domaine personnel : cadre de vie, loisirs, vie relationnelle …

Y-t-il un(des) inconvénient(s) ? Vous sentez-vous isolé ?

Le seul inconvénient est effectivement lié à l’isolement. Internet et le téléphone ne peuvent remplacer totalement l’échange direct, c’est pourquoi il est important de conserver des moments de réunion physique auxquelles participer pour échanger de vive voix, partager un café ou un repas, travailler ensemble dans un cadre professionnel.

Vous utilisez des outils précis pour échanger, discuter… avec vos contacts, vos clients… ?

Les mails et le téléphone me suffisent pour échanger et discuter avec mes clients, fournisseurs et partenaires. Certains de mes consultants utilisent Skype pour associer la vidéo et la voix lors de sessions de travail et, dans une même démarche, certains clients utilisent la téléprésence pour leurs réunions.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui veut télétravailler ?

Trouver un employeur ouvert à cette possibilité, d’une part. S’assurer d’une organisation du travail autonome, d’autre part. C’est-à-dire, disposer d’un espace dédié au travail équipé d’un bureau, d’un téléphone et d’une connexion internet.

Ne plus télétravailler, c’est…

Reprendre le métro-boulot-dodo.

Serez-vous aux Rencontres du télétravail le 28 octobre ?

Hélas non, d’autres impératifs de télétravail me retiennent à mon bureau.

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